De Distilleerderij Bologne bevindt zich in Guadeloupe. Ze is actief sinds 1887 en dankt haar naam aan de vroegere eigenaars van de suikerfabriek die gevestigd was op de vruchtbare hellingen van La Soufrière. De Bologne-familie, protestants, migreerde tijdens de godsdienstoorlogen naar Nederland en vestigde zich vanaf 1580 in Brazilië (dat toen een Nederlandse kolonie was) om daar suikerriet te verbouwen. De Bologne arriveerden in 1654 in Guadeloupe nadat ze uit Brazilië en vervolgens uit Martinique waren verdreven. De suikerplantage Bologne kende door de eeuwen heen ups en downs, zoals alle suikerfabrieken uit die tijd, gerelateerd aan de geschiedenis en de Franse Revolutie. Onder impuls van Louis Sargenton-Callarden in 1930 specialiseerde de plantage zich in de productie van Rhum Agricole.
“Je n’en peux plus…” , Yo no puedo mas en Espagnol.Le nom de cette cuvée vient de l’exaspération de Lionel après le déclassement de cette cuvée en vin de table et donc devant l’incompréhension des dégustateurs. Et pourtant…
Un vin de table donc. Législation oblige, le millésime n’étant pas indiqué sur ceux-ci, les chiffres romains sur l’étiquette vous donnent l’indication précieuse…
Nous aimerions en avoir beaucoup à déguster des bouteilles comme celle-là, d’où son succès grandissant. Une cuvée fruitée (beaucoup de cassis), un corps de glisse aérien (un vin de “poudreuse”), c’est fin, droit et frais. Nous avons goûté à plusieurs millésimes, et à chaque fois le même plaisir… beaucoup de Carignan, un peu de Grenache et de Syrah, le cocktail bien connu des amoureux des vins du Sud. Si tous les vins de table étaient du même acabit, les appellations ne serviraient plus rien, si ce n’est à l’export.
Cela n’est pas très grave, l’essentiel est que cette bouteille arrive jusqu’à vous, et c’est chose faite.